Garfield, gros chat orange aussi paresseux que gourmand, transforme le moindre moment ordinaire en catastrophe domestique.
Entre les repas qu’il guette, les vexations qu’il inflige à Odie et les nerfs de Jon qu’il use jusqu’à la corde, ce recueil enchaîne les gags courts avec l’efficacité habituelle du personnage.
Garfield lave plus blanc reste dans cette veine de comédie du quotidien où tout passe par le regard blasé du chat, ses coups de flemme et son mauvais esprit très assumé.
On y retrouve ce mélange simple et très lisible de paresse, de mauvaise foi et de petites cruautés, avec des chutes qui tombent vite et juste.