Snoopy prépare ses farces, Charlie Brown encaisse, et toute la bande des Peanuts passe par des gags courts autour du poisson d’avril.
On retrouve ce mélange très simple et très juste qui fait le sel de la série : des blagues qui tombent à plat, des petites vexations, et Snoopy qui transforme le moindre détail en grande aventure.
Le livre se lit comme une suite de scènes rapides, avec cet humour doux-amer propre à Schulz.
Rien de spectaculaire, juste des chutes bien trouvées, des regards, des silences, et cette façon de faire exister tout un monde avec trois cases et une idée.