Téléphoner à l'auteur et l'amener progressivement à accepter de se mettre au boulot (lui envoyer un chèque préalable si nécessaire).
Pendant la réalisation, s'inquiéter régulièrement de l'état d'avancement du travail, rire aux éclats à chaque gag terminé qui rentre et téléphoner autant de fois qu'il sera nécessaire jusqu'à l'achèvement total de l'étape de création.
Une fois entré en possession des films, le plus gros est fait, il reste à trouver un imprimeur spécialisé dans les bandes dessinées, il en existe encore, heureusement.
Dès que les albums sont sortis d'impression, les confier à des représentants dynamiques, sympathiques et entreprenants ( il en reste encore aussi, Dieu merci !) et réciter quelques chapelets de prières.