En mai 2020, dans le nord-est de l’Italie, un jeune pakistanais est retrouvé sur le bord d’une route en rase campagne.
Il est dans un sale état, couvert d’hématomes, les mains liées derrière le dos.
L’homme déclare aux policiers qui l’ont secouru qu’il est employé – tout comme une trentaine de ses compatriotes – d’une coopérative de services, sous-traitante d’une imprimerie industrielle.
Dans l’entreprise, il est soumis à des tours massacrants de douze heures, sept jours sur sept, sans avoir droit ni à des journées de repos ni à des congés payés.
Le tout pour un salaire de cinq euros de l’heure.... Lire la suite