Ryû Yamada traîne sa réputation de mauvais élève jusqu’au jour où une chute dans l’escalier le fait échanger son corps avec Urara Shiraishi, la première de la classe. À partir de là, son lycée cache bien plus que des cancres, des clubs et des histoires de couloir : les pouvoirs passent par un baiser, et Yamada se retrouve embarqué dans une chasse aux sorcières aussi drôle que mouvementée. Yamada Kun et the 7 witches part d’un gag de comédie scolaire et glisse vite vers une enquête sur les liens, les rumeurs et les secrets d’un établissement entier.
La série est signée Miki Yoshikawa, mangaka passée par l’atelier de Hiro Mashima et déjà connue pour Yankee-kun to Megane-chan. Yamada-kun and the Seven Witches démarre en 2012 dans le Weekly Shōnen Magazine de Kodansha et se termine en 2017 au Japon en 28 tomes. En France, Delcourt/Tonkam lance l’édition en 2015 ; le titre a aussi eu droit à une adaptation en drama télé en 2013 puis à un anime en 2015.
Avec ses 28 volumes, la série a eu le temps d’installer son petit monde et d’aller au bout de son idée sans rester bloquée au simple échange de corps du départ. Les chiffres de circulation connus tournent autour de 3,85 millions d’exemplaires, ce qui situe bien le manga : un succès solide de magazine shōnen, plus installé que culte rare. Côté collection, l’édition française courante chez Delcourt/Tonkam est le point d’entrée naturel ; si vous croisez les premiers tomes sous le titre Yamada-kun et les 7 Witches, il s’agit bien de la même œuvre.