Honoka Takamiya est un lycéen discret qui n’a qu’un problème au départ : partager sa classe avec Ayaka Kagari, l’idole glaciale de l’établissement. Sauf qu’Ayaka est aussi une sorcière capable de transformer le campus en brasier dès qu’un danger approche, et que Honoka se retrouve soudain au centre d’une guerre entre clans magiques. Witchcraft Works joue ce décalage à fond : comédie de lycée, bastons de sorcières et protection rapprochée menée par une héroïne aussi impassible qu’écrasante.
Le manga est écrit et dessiné par Ryû Mizunagi. Avant la série, il s’était déjà fait remarquer en 2004 au prix Shiki de Kodansha avec un prototype de Witchcraft Works. La version longue démarre en 2010 dans le magazine good! Afternoon de Kodansha ; en France, Kana publie la série à partir de 2014 et boucle l’édition française avec le tome 17 en 2023.
La série principale est terminée en 17 tomes, ce qui en fait une lecture facile à suivre pour qui veut une histoire complète sans s’engager dans une fresque interminable. Elle a aussi connu une adaptation animée par J.C.Staff en 2014, signe d’une vraie visibilité au moment de sa sortie. Aujourd’hui, Witchcraft Works reste un seinen fantastique un peu à part : plus léger et plus malicieux que beaucoup de récits de sorcières, avec un duo central qui fait tout le sel de la série. Pour démarrer, le plus simple est de suivre l’édition Kana en 17 tomes, sans se poser plus de questions.