Suguru pensait surtout devoir s’habituer à sa nouvelle vie d’étudiant. Il se retrouve finalement à partager son quotidien avec Ulala, une jeune femme aussi attirante qu’imprévisible, et chaque scène de colocation tourne vite au quiproquo très chaud. Le point de départ est celui d’une comédie de voisinage, avec un héros embarqué malgré lui dans une suite de situations érotiques et burlesques.
Kaoru Yunagi signe seule la série, au scénario comme au dessin. Ulala ma colocataire, dont le titre original est Ki ni Naru Roomate, compte 4 volumes au Japon comme en France. L’édition française paraît en 2008 chez Taïfu Comics, dans la collection Ecchi, avec une traduction de Pierre Giner et un lettrage d’Alice Laure.
La série est donc complète en 4 tomes, avec une parution française bouclée la même année et un dernier volume sorti en 2008. On est face à un petit seinen érotique de catalogue plus qu’à un titre qui a marqué durablement le manga en France : pas d’adaptation majeure ni de longue relance éditoriale facilement repérable aujourd’hui. Pour un collectionneur, c’est justement son intérêt : une série courte, vite lue, liée à la première vague Taïfu Comics des années 2000, dans son édition d’origine en broché souple avec quelques pages couleur en ouverture du tome 1.