Ritsu Onodera pensait entrer dans une maison d’édition pour repartir de zéro. Le voilà propulsé au service manga Marukawa, sous les ordres d’un rédacteur en chef brillant, exigeant, et surtout bien décidé à lui rappeler un passé amoureux qu’il voulait enterrer. The World’s Greatest First Love mêle vie de bureau, fabrication des mangas et comédie sentimentale, avec ce petit supplément de tension qui naît quand le travail et les sentiments se marchent dessus.
La série est signée Shungiku Nakamura, autrice japonaise déjà connue pour Junjo Romantica. Sekai-ichi Hatsukoi démarre en 2006 dans le magazine Asuka CIEL de Kadokawa, avant de passer plus tard dans Emerald, lancé par le même éditeur. En anglais, le manga est publié par SuBLime, le label boys’ love de Viz Media. L’univers a aussi eu droit à une adaptation animée par Studio Deen, avec deux saisons télévisées en 2011 puis un film centré sur Yokozawa en 2014.
On est ici sur un titre installé dans la durée, assez rare pour un boys’ love de magazine : plus d’une décennie de publication, plusieurs couples suivis en parallèle, et une vraie place prise dans le paysage BL des années 2010. Pour le collectionneur, le point d’entrée le plus simple reste la série principale centrée sur Ritsu Onodera ; le reste de l’univers, notamment l’arc The Case of Takafumi Yokozawa, fonctionne plutôt comme un prolongement pour lecteurs déjà accrochés.
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.