Ils débarquent sans prévenir, hurlent, cassent tout et transforment le quotidien le plus banal en champ de bataille idiot. Dans The Lapins Crétins, il n’y a pas un héros sage pour remettre de l’ordre : la vedette, c’est la meute, avec ses gags courts, ses détournements d’objets et son goût du chaos. On retrouve l’esprit des jeux Ubisoft, entre bêtise assumée, parodie et humour visuel qui va droit au but.
Les Lapins Crétins naissent d’abord dans l’univers de Rayman chez Ubisoft, avant de passer en bande dessinée chez Glénat en 2012, en co-production avec l’éditeur de jeux vidéo. Le lancement de la série repose sur le scénariste Thitaume et le dessinateur Romain Pujol, qui signe les neuf premiers tomes ; Thomas Priou reprend ensuite le dessin à partir du tome 10. Glénat a relancé plusieurs volumes en 2025, ce qui remet en circulation les débuts de la série dans une édition facile à suivre.
Côté parcours, The Lapins Crétins s’inscrit dans une franchise bien installée : Ubisoft indique plus de 20 millions de jeux vendus dans le monde, et les personnages ont aussi porté leur propre série animée, Les Lapins Crétins : Invasion, forte de quatre saisons. La BD, elle, reste sur un terrain simple et efficace : des albums de gags pensés pour picorer ou enchaîner. Pour une collection, le plus clair est de commencer par le tome 1 scénarisé par Thitaume et dessiné par Romain Pujol, puis de suivre la bascule graphique au tome 10 avec Thomas Priou ; les best of visent plutôt les lecteurs déjà familiers de la série.
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.