Billy Butcher a le sourire d'un type qu'il vaut mieux éviter dans une ruelle, et il entraîne le jeune Wee Hughie dans une sale guerre contre les super-héros. Dans ce monde, les justiciers en collants sont surtout des vedettes cyniques, protégées par l'argent, la politique et une machine de com' bien huilée. The Boys démarre comme un règlement de comptes brutal, avec un humour noir très sec et une violence qui ne cherche jamais à faire joli.
La série est créée par le scénariste Garth Ennis, déjà connu pour Preacher et ses runs sur Punisher, avec Darick Robertson au dessin, que les lecteurs de Transmetropolitan connaissent bien. The Boys démarre en 2006 chez WildStorm, le label de DC, mais s'y arrête après 6 épisodes avant de reprendre chez Dynamite Entertainment, qui publiera l'essentiel des 72 épisodes de la série principale. En France, Panini a installé durablement le titre dans son catalogue, avec plusieurs présentations selon les périodes et les formats. (dc.com)
Le recul est là : le comic d'origine s'est bouclé en 2012, puis l'épilogue Dear Becky, dessiné par Russ Braun, est venu prolonger l'ensemble en 2020. L'adaptation télé a fortement relancé sa visibilité, mais le livre garde une personnalité bien plus méchante, plus politique aussi, et nettement moins soucieuse de plaire. Pour une collection cohérente, le plus simple est de viser les éditions Panini en Omnibus, qui rassemblent la série et ses récits liés dans de gros volumes ; Dear Becky existe aussi comme suite à part. (en.wikipedia.org)
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.