Amanda Waller envoie au casse-pipe des criminels comme Harley Quinn, Deadshot ou Captain Boomerang, une bombe dans le cou et une mission impossible sous le nez. C'est tout le sel de Suicide Squad : des super-vilains forcés de travailler pour l'État, dans des opérations où la trahison compte presque autant que les balles. Le décor est celui de l'univers DC, mais le ton est plus nerveux, plus brutal, avec cette idée simple et efficace : personne n'est vraiment à l'abri.
L'équipe apparaît d'abord chez DC en 1959 dans The Brave and the Bold #25, mais sa vraie formule moderne prend corps en 1987 sous la plume de John Ostrander, souvent considéré comme le père de la Suicide Squad. C'est cette version, Task Force X dirigée par Amanda Waller, qui fixe durablement les codes de la série. En France, Urban Comics a surtout remis en avant les différentes incarnations récentes du groupe, notamment Suicide Squad Rebirth scénarisé par Adam Glass.
Avec le recul, Suicide Squad tient moins d'une série unique que d'un concept DC régulièrement relancé, chaque époque remettant sa propre équipe sur le terrain. Le grand public l'a redécouvert grâce aux adaptations au cinéma, mais les lecteurs de comics savent que la matrice reste le run d'Ostrander, encore souvent cité quand on parle des meilleures versions du groupe. Pour une collection, le bon repère est simple : les volumes Rebirth chez Urban pour une porte d'entrée récente, et les éditions d'archives ou d'intégrales pour remonter vers la version fondatrice de 1987.
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.