Sardine file dans l’espace avec son petit équipage, entre planètes farfelues, pirates et poursuites qui tournent toujours de travers. Autour d’elle, il y a P’tit Lulu, le capitaine Épaule Jaune et toute une galerie d’ennemis plus ridicules que vraiment terrifiants. Le plaisir, ici, tient à cette aventure qui avance vite, sans lourdeur, avec un humour de bande dessinée jeunesse qui n’oublie jamais d’être inventif.
Sardine de l’espace naît d’un tandem qui compte dans la BD française : Emmanuel Guibert au scénario, Joann Sfar au dessin sur les premiers volumes, avant que Mathieu Sapin puis Guibert ne prennent aussi une place plus visible dans l’image. La série est d’abord publiée chez Bayard entre 2002 et 2005, puis reprise chez Dargaud à partir de 2007. Ce passage d’un éditeur à l’autre explique aussi pourquoi les collectionneurs croisent plusieurs présentations pour les mêmes aventures. (fr.wikipedia.org)
Avec 14 tomes annoncés en série chez les bibliographies récentes, Sardine de l’espace a gardé une vraie longévité sans devenir une machine industrielle. Elle a aussi connu une adaptation animée produite en 2019, signe qu’elle a laissé une trace au-delà du rayon jeunesse. (cnlj.bnf.fr) Pour la collection, le plus simple est de commencer par les albums Dargaud, qui constituent aujourd’hui l’édition la plus facile à suivre, tandis que les premiers Bayard intéressent surtout ceux qui aiment remonter à l’origine éditoriale de la série. (fr.wikipedia.org)
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.