Keima Katsuragi règne sur les jeux de drague au point qu’on le surnomme le « Dieu de la conquête ». Le problème, c’est qu’il ne sait pas parler aux vraies filles. Quand il accepte par erreur un contrat avec la démone Elsie, le voilà forcé de séduire des lycéennes bien réelles pour déloger les esprits cachés dans leur cœur. Tamiki Wakaki part d’un gag redoutable et en fait une comédie sentimentale qui joue sans cesse entre parodie d’otaku et vrai attachement pour ses héroïnes.
Le manga est écrit et dessiné par Tamiki Wakaki. Que sa volonté soit faite démarre en 2008 dans le Weekly Shōnen Sunday de Shōgakukan et s’achève en 2014 ; la série compte 26 tomes au Japon. En France, Kana l’a publiée en intégralité entre 2011 et 2016. Le titre est aussi connu sous son nom international, The World God Only Knows, et a vite dépassé le simple cadre du manga avec des romans dérivés puis une adaptation animée lancée en 2010.
La série a assez bien marché au Japon pour voir son tome 3 entrer très tôt dans le haut du classement Oricon, avec plus de 50 000 exemplaires vendus sur une semaine relevée en 2009. L’anime, produit par Manglobe, a ensuite eu trois saisons entre 2010 et 2013, plus plusieurs OVA, signe d’un titre qui a durablement trouvé son public. Pour un collectionneur français, le repère est simple : l’édition Kana suit toute la série ; il faut juste garder en tête qu’elle s’arrête à 25 volumes alors que l’édition japonaise en compte 26, le dernier ayant été ventilé différemment en France.