Ageha Yoshina, lycéen bagarreur qui se fait payer pour « régler les problèmes », ramasse un jour une carte téléphonique marquée Psyren. Peu après, le voilà projeté dans un Japon en ruines, envahi par des créatures monstrueuses, où chaque retour ressemble à une mission de survie. Le moteur de la série est là : comprendre ce monde, retrouver les disparus, et tenir assez longtemps pour revenir vivant.
Toshiaki Iwashiro écrit et dessine lui-même la série. Psyren démarre en 2007 dans le Weekly Shōnen Jump de Shueisha et s’achève en 2010, pour un total de 16 volumes reliés. En France, le manga est publié chez Kana, qui le classe aujourd’hui parmi ses séries terminées. (en.wikipedia.org)
Avec le recul, Psyren a gardé une vraie réputation de titre culte chez les lecteurs de shōnen SF, sans passer dans la catégorie des très gros succès de catalogue. Son format court joue pour lui : en 16 tomes, Iwashiro boucle son histoire sans rallonge, avec un mélange de pouvoirs psychiques, de stratégie d’équipe et de tension post-apocalyptique qui parle encore bien aujourd’hui. Pour la collection, le repère est simple : l’édition française de Kana couvre l’intégralité de la série en 16 tomes, sans édition « deluxe » ou intégrale de référence mise en avant à ce jour. (en.wikipedia.org)