Iroha voit sa vie basculer le jour où elle est mariée à Retsu Shiranui, héritier d’une puissante famille, dans un Japon d’époque où les alliances comptent parfois plus que les sentiments. Elle croit d’abord avoir été vendue à un inconnu, puis découvre peu à peu un jeune homme moins froid qu’il n’en a l’air. Promesses en rose avance sur cette ligne-là : une romance sous contrainte, avec ses secrets de famille, ses rivalités de maison et un vrai goût pour le mélodrame.
Le manga est signé Kaho Miyasaka, autrice bien connue des lectrices de shôjo en France, déjà publiée chez Panini avec Kare First Love ou Le Fil rouge. La série paraît au Japon sous le titre Barairo no Yakusoku, chez Shogakukan, avec une prépublication dans le magazine Cheese!. Elle démarre en 2014 au Japon, et l’édition française est proposée par Panini dans sa collection manga shôjo. Le volume 13 est paru en France en 2026.
Avec 13 tomes référencés en français à ce jour, Promesses en rose s’inscrit dans la veine des shôjo sentimentaux au long cours plutôt que dans le one-shot vite lu vite oublié. Le titre n’a pas, à ma connaissance, d’adaptation animée ou de grand signal de récompense largement documenté, ce qui le place davantage du côté des séries suivies par les lectrices de romance historique. Pour commencer, le plus simple reste l’édition Panini en tomes simples, qui suit la numérotation japonaise et porte en France le titre Promesses en rose.