Sakura a 14 ans, vit à l'écart dans les monts Izumi et sait déjà qu'un destin réglé d'avance l'attend. Quand l'envoyé du prince Ora vient la conduire à la capitale pour un mariage promis depuis l'enfance, le conte de princesse bascule vite vers autre chose : une héroïne liée à un lourd secret, des créatures à combattre et une romance qui avance au milieu du danger. Princesse Sakura joue à la fois la carte du féerique, du drame et du shôjo d'action.
La série est signée Arina Tanemura, mangaka phare du magazine Ribon, déjà connue pour Kamikaze Kaito Jeanne, Full Moon et The Gentlemen's Alliance Cross. Princesse Sakura démarre en 2008 dans Ribon, le mensuel shôjo de Shueisha, puis s'achève en 12 volumes. En France, Glénat publie l'intégralité entre 2011 et 2013, dans sa collection manga shôjo.
Avec le recul, ce n'est pas le titre de Tanemura le plus cité, ni celui qui a connu une adaptation animée marquante, mais il reste un bon point d'entrée pour voir son goût du costume, des héroïnes sentimentales et des planches très chargées en détails. La série a l'avantage d'être complète en 12 tomes, sans rallonge. Pour la collection française, le repère est simple : l'édition Glénat de 2011-2013 couvre toute l'œuvre, sans Perfect Edition ni intégrale de remplacement à ce jour.