Femina, jeune princesse élevée dans l’ombre du pouvoir, voit sa route basculer quand le destin du mana la rattrape de front. Dans ce monde de forêts sacrées, d’armes légendaires et de créatures héritées des jeux Seiken Densetsu, l’aventure part vite sur une quête de survie et de transmission, avec ce mélange de fantasy lumineuse et de danger qui fait le sel de la série. On y entre par les personnages avant d’y retrouver tout un imaginaire de royaume, de magie et de lignée.
Satsuki Yoshino, que beaucoup associent aujourd’hui à Barakamon, signe ici l’un de ses premiers travaux en manga. Princess of Mana démarre au Japon en 2007 chez Square Enix, dans le giron de la franchise Seiken Densetsu, puis est réuni en 5 volumes. En France, la série arrive chez Mana Books à partir de 2018, un choix logique pour un éditeur très lié aux adaptations de jeux vidéo.
Le manga occupe une place à part dans l’univers Mana : ce n’est ni la série la plus connue de la licence, ni un simple produit dérivé sans relief. Les sources liées à la franchise le situent environ 300 ans après Children of Mana, ce qui en fait une branche tardive dans la chronologie de l’univers. Pour un collectionneur, l’affaire est simple : la série est complète en 5 tomes, sans longue chasse aux éditions parallèles en français, avec l’édition Mana Books comme point d’entrée naturel.