Hope Emerson surgit dans un Ouest de fiction où le duel décide de tout, et où les tireurs les plus rapides sont traités comme des légendes vivantes. Très vite, sa route croise celle d’un grand tournoi de pistoleros, le G.O.D., et d’une quête plus intime liée à son père. Peace maker avance comme un western de grand spectacle : revolvers, villes-pièges, cavales et face-à-face tendus, avec juste ce qu’il faut de mystère autour de son héros.
Le manga est écrit et dessiné par Ryôji Minagawa, un auteur surtout connu pour Spriggan, Project ARMS et D-Live!!. Minagawa a lancé Peace maker en 2007 dans le magazine Ultra Jump de Shueisha. En France, Glénat Manga publie la série à partir de 2011 et va jusqu’au tome 17, paru en 2017.
La série est complète en 17 volumes, avec une fin japonaise bouclée en 2016. Ce n’est pas le titre de Minagawa dont on parle le plus, mais il garde une vraie place à part dans sa carrière : un western au long cours, nerveux et lisible, porté par son dessin très solide dans l’action. Côté collection, l’édition Glénat en 17 tomes couvre l’ensemble de la série ; au Japon, Shueisha a aussi proposé une édition en bunko, avec un ajout final annoncé sur le dernier volume.