Yuki pensait avoir trouvé sa place auprès de Jin, un garçon aussi séduisant qu’insaisissable. Mais dans Paradise Lost, l’histoire d’amour tourne vite au piège : promesses bancales, jalousies, non-dits, et cette sensation de glisser vers quelque chose de plus sombre que la simple romance lycéenne. Rina Yagami pose d’entrée un décor sentimental fragile, puis le fait craquer sans prévenir.
Rina Yagami signe ici sa première parution française chez Soleil, dans la collection Shojo. La série arrive en France en 2015 et se boucle directement en 4 tomes, un format court qui tranche avec les longues romances à rallonge. Cette brièveté compte : Paradise Lost avance vite, sans détour inutile, avec un goût marqué pour les relations toxiques et les retournements affectifs.
Le manga reste discret dans le paysage shōjo français, sans réédition marquante ni relance connue depuis cette édition Soleil de 2015. C’est donc un titre de curieux, ou de lecteurs qui aiment les séries complètes en peu de volumes. Pour la collection, le repère est simple : l’édition française Soleil constitue à elle seule l’ensemble disponible chez nous, avec une série terminée en 4 tomes. Si l’on veut découvrir la facette la plus nerveuse et la moins sage de Rina Yagami, c’est par là qu’il faut commencer.