Kureha, 15 ans, n’a plus d’endroit où aller quand une étrange école lui ouvre ses portes. En arrivant à l’académie Kebono, elle découvre que les élèves ne sont pas de simples ados : ce sont des héritiers de clans animaux, avec oreilles, crocs et règles bien à eux. Au milieu de ce pensionnat où les instincts pèsent autant que les histoires de cœur, la lycéenne doit garder sa place et comprendre ce qu’on attend vraiment d’elle.
Ryoko Fukuyama, mangaka de shōjo déjà connue pour Nosatsu Junkie, lance Monochrome Animals au Japon en 2009 chez Hakusensha, dans la lignée des titres publiés autour de Hana to Yume. La série compte 12 volumes au total, parus jusqu’en 2012 au Japon. En France, Glénat Manga publie l’intégrale de la série entre 2012 et 2014. (hakusensha.co.jp)
Avec son mélange de romance scolaire, de comédie et de bestiaire princier, la série appartient à cette veine shōjo des années 2000 qui aimait les internats, les rivalités sentimentales et les héroïnes embarquées dans des mondes codés. On n’a pas eu ici de grosse relance en édition collector ni d’adaptation animée largement repérée, ce qui en fait aujourd’hui un titre plutôt discret dans la bibliographie de Fukuyama, avant Fukumenkei Noise. Pour la collection, c’est simple : l’édition Glénat en 12 tomes couvre toute l’histoire, sans intégrale parallèle à distinguer. (hakusensha.co.jp)