Yukiteru Amano, collégien discret qui préfère noter le monde dans son téléphone plutôt que d’y prendre part, voit sa vie basculer quand son journal se met à prédire l’avenir. Ce cadeau empoisonné vient de Deus Ex Machina, une divinité qui l’entraîne dans un jeu de survie entre douze élus, chacun armé d’un « journal du futur » différent. Très vite, Mirai Nikki mêle traque, paranoïa et romance toxique autour de l’inoubliable Yuno Gasai, amoureuse aussi tendre qu’effrayante.
Le manga est signé Sakae Esuno, auteur passé par le Monthly Shōnen Ace de Kadokawa, où il avait déjà été remarqué avant Mirai Nikki. La série démarre en 2006 dans ce magazine et s’achève en 2010 au Japon, pour un total de douze tomes. En France, elle arrive chez Sakka/Casterman à partir de 2009, avec ses dérivés Mosaic, Paradox et Redial venus compléter l’univers.
Avec le recul, Mirai Nikki reste surtout l’un des thrillers manga les plus marquants de la fin des années 2000, porté par une adaptation animée diffusée en 2011 puis prolongée par l’épilogue Redial. Son cœur de collection, c’est bien la série principale en douze tomes : les one-shots et volumes parallèles se lisent après, une fois le duel Yukiteru-Yuno terminé. Pour commencer, mieux vaut suivre l’édition française Sakka d’origine dans l’ordre des tomes, puis garder Redial pour la toute fin.
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.