Nanoka croise un jour la route de Mao, un jeune onmyôji pris dans une vieille affaire de malédictions, de monstres et de meurtres qui semblent venir d’un autre âge. Entre le Japon contemporain et l’ère Taishô, la série suit cette enquête surnaturelle où chaque rencontre peut cacher un piège, un secret de famille ou un ennemi qui attend son heure. Le ton reste plus sombre qu’Ranma 1/2, mais Rumiko Takahashi garde ce don très sûr pour faire vivre ses personnages dès leurs premières scènes. (fr.wikipedia.org)
Rumiko Takahashi, autrice d’Urusei Yatsura, Maison Ikkoku, Ranma 1/2 et Inuyasha, a lancé Mao en 2019 dans le Weekly Shōnen Sunday de Shogakukan, son magazine historique depuis ses débuts professionnels en 1978. En France, Glénat Manga publie la série depuis 2020. Ce retour à une prépublication hebdomadaire prolonge un parcours rare : peu d’autrices ont marqué aussi longtemps le manga populaire japonais en changeant plusieurs fois de registre sans perdre leur lisibilité. (glenat.com)
Mao est une série toujours en cours, avec 27 tomes sortis au Japon à ce jour, tandis que l’édition française Glénat a atteint le tome 23 en 2026. Son statut tient aujourd’hui autant à la signature Takahashi qu’à son actualité récente : une adaptation animée a bien été annoncée et diffusée en 2026. Pour un collectionneur français, le plus simple est de commencer par l’édition courante Glénat, homogène depuis le tome 1 ; à ce stade, il n’existe pas encore de Perfect Edition ou de kanzenban de Mao à distinguer des premiers tirages. (fr.wikipedia.org)