Shiharu Nakamura vit en foyer et compte chaque yen. Quand elle décroche un petit boulot de baby-sitter chez les jumeaux Akane et Aoi, deux enfants aussi craquants qu’épuisants, sa vie change d’un coup. Love so life suit ce quotidien fait de biberons, de fatigue, de moments tendres et d’un lien qui se tisse peu à peu avec leur oncle Seiji, sans forcer le trait ni lâcher la douceur du récit.
Le manga est signé Kaede Kōchi. Il démarre en 2008 dans le magazine The Hana to Yume de Hakusensha, puis se boucle en 17 volumes au Japon. En France, la série arrive chez Akata/Delcourt, puis sous le label Delcourt/Tonkam, avec une publication qui s’étale chez nous de 2012 à 2016. Hakusensha a aussi proposé deux OVA promotionnelles autour de la série, un détail rare pour un shōjo de cette taille.
Avec le recul, Love so life n’est pas le shōjo qui a écrasé les ventes ou multiplié les adaptations, et ce n’est pas son sujet. Sa place est ailleurs : dans la veine des romances du quotidien portées par les gestes, les repas, les petites scènes de famille. La série est bien terminée, ce qui en fait une lecture simple à collectionner d’un bout à l’autre ; et pour prolonger l’histoire, Life So Happy, lancé en 2016, suit les jumeaux quelques années plus tard.