Harrison Banks avance dans un monde de cités, de guildes et de routes secrètes où une carte peut peser aussi lourd qu’une armée. Avec Les Maîtres cartographes, Scotch Arleston lance une quête de fantasy à l’ancienne, pleine de passages cachés, de rivalités de pouvoir et d’humour glissé au bon moment. On suit un héros embarqué dans une aventure de territoire et de savoir, où chaque détour peut ouvrir sur un autre monde.
La série est écrite par Scotch Arleston, le pseudonyme de Christophe Pelinq, l’un des grands artisans de l’essor de Soleil dans les années 1990, bien avant que Lanfeust de Troy ne l’impose au très large public. Le dessin est signé Paul Glaudel. Les Maîtres cartographes démarre en 1992 chez Soleil, dans la collection Soleil de nuit pour ses premiers volumes, et s’étale jusqu’en 2002. Les deux premières séries d’Arleston chez cet éditeur sont justement Les Maîtres cartographes et Léo Loden.
Avec le recul, la série ressemble à un jalon de jeunesse dans la bibliographie d’Arleston plutôt qu’à l’un de ses grands locomotives commerciales. Elle a pourtant eu droit à plusieurs recueils précoces, avec un recueil des tomes 1 à 3 en 1997, un autre des tomes 3 à 5 en 1999, puis une intégrale des tomes 4 à 6 en 2002 et une intégrale complète en 2003. Pour une collection, le plus simple est donc de choisir entre les albums Soleil d’origine et cette intégrale de 2003, plus pratique pour lire l’ensemble d’un trait.