Darko vit dans un monde noyé sous les arbres, où la magie des pierres et la loi des prêtres pèsent sur chaque village. Quand ce garçon sans prestige apparent se retrouve pris dans une vieille prophétie, la route s’ouvre devant lui avec son oncle barde, sa sœur Sleilo et la guerrière Tara. Les Forêts d’Opale avance comme une vraie quête d’heroic fantasy : des forêts immenses, des cités menacées, des compagnons qui se gagnent dans l’épreuve.
La série est créée par Christophe Arleston au scénario et Philippe Pellet au dessin, avec une prépublication dans Lanfeust Mag et un lancement en album chez Soleil Productions en 2000. Pellet signe les neuf premiers volumes, puis le relais passe à Cédric Fernandez pour un tome avant l’arrivée de Stefano Martino à partir de 2020. Ce parcours éditorial compte aussi dans l’identité de la série : on reste dans la grande veine fantasy de Soleil, mais avec une continuité visuelle qui change par étapes.
Avec un démarrage en 2000 et des albums encore publiés vingt ans plus tard, Les Forêts d’Opale fait partie des séries de fantasy françaises installées dans la durée plutôt que d’un simple souvenir de catalogue. Pour la collection, le plus simple est de commencer par le tome 1, Le Bracelet de Cohars, paru en 2000, puis de regarder du côté des intégrales Soleil lancées en 2015, qui regroupent plusieurs tomes. Les premiers albums existent en plusieurs tirages : pour qui aime traquer les variantes, les fiches d’édition demandent un vrai coup d’œil.