Ella grandit dans le Saint-Empire romain du XVIe siècle avec une cible dans le dos : sa mère a été brûlée comme sorcière, et l’enfant est envoyée dans un couvent où l’on « rééduque » les filles jugées impures. Derrière les murs, Minoru Takeyoshi installe un huis clos brutal, entre ferveur, peur et soif de vengeance. Le départ est simple et fort : une jeune fille tenue de plier, qui cherche au contraire à survivre et à rendre coup pour coup.
Le Couvent des damnées est signé Minoru Takeyoshi. La série débute en 2014 dans le magazine Monthly Big Comic Spirits de Shogakukan, au Japon, sous le titre Hengoku no Schwester, puis s’achève en 2017 en 6 volumes. En France, Glénat lance l’édition française en 2017 et publie la série complète jusqu’en 2018. (en.wikipedia.org)
Le format court joue ici en faveur du récit : six tomes, pas un de trop, avec une fin annoncée dès la publication japonaise du cinquième volume. On n’est pas face à une longue saga installée sur des décennies, mais à un seinen historique resserré, porté par son décor religieux, sa violence sèche et son goût du complot. Pour une collection, le repère est clair : l’édition Glénat de 2017-2018 forme un ensemble complet en 6 tomes, sans intégrale ni relance majeure repérée à ce jour. (manga-news.com)