Kazuma Satō, ado reclus au quotidien très ordinaire, meurt bêtement et se retrouve propulsé dans un monde de fantasy avec une mission de héros. Sur le papier, l’affaire est simple ; dans les faits, il part à l’aventure avec Aqua, déesse aussi capricieuse qu’inutile, puis croise Megumin, mage obsédée par un seul sort, et Darkness, chevalière noble au goût très douteux pour les ennuis. Konosuba joue l’isekai à contre-pied : ici, chaque quête dérape, chaque victoire se paie cher, et c’est justement ce qui donne envie de suivre la bande.
La série naît sous la plume de Natsume Akatsuki, d’abord en roman, avec des illustrations de Kurone Mishima. L’édition reliée démarre en 2013 chez Kadokawa, dans le label Kadokawa Sneaker Bunko, et s’achève en 2020 avec un total de 17 volumes. Le manga principal, dessiné par Masahito Watari, commence en 2014 dans le magazine Monthly Dragon Age. En France, Meian lance la publication en 2020, à la fois pour le manga et pour les light novels.
Avec le recul, Konosuba s’est installé comme l’un des isekai comiques les plus visibles de sa génération, porté par une adaptation animée lancée en 2016, un film en 2019, puis une saison 3 diffusée en 2024. Pour la collection, le plus simple est de commencer par le manga principal si l’on veut le rythme et les grimaces du groupe, puis de remonter aux light novels pour la version d’origine, plus complète et déjà terminée. Chez Meian, les deux cohabitent clairement, ce qui aide à choisir son entrée sans se perdre.