Ryûko Matoi débarque à l’académie Honnôji avec une moitié de ciseaux géants et une seule idée en tête : retrouver l’assassin de son père. En face, Satsuki Kiryûin dirige l’école comme un champ de bataille, entre uniformes surpuissants, hiérarchie brutale et duels qui partent à cent à l’heure. Le ton est celui de Kill la Kill du début à la fin : excessif, bagarreur, souvent drôle, sans jamais lâcher son histoire de revanche.
Le manga est dessiné par Ryō Akizuki à partir de l’univers créé par le studio TRIGGER, avec Kazuki Nakashima au scénario de l’anime et Hiroyuki Imaishi à la réalisation. Il démarre en 2013 dans le magazine Young Ace de Kadokawa, au même moment que la série animée, ce qui dit bien sa nature : une adaptation sur papier d’un projet d’abord pensé pour l’animation. En France, Kana le publie en 2015 en trois tomes.
Ce format court fait toute sa singularité : Kill la Kill n’est pas une longue série à suivre pendant des années, mais un spin de collection compact, directement lié à un anime de 2013–2014 resté très visible chez les amateurs d’action survitaminée. Côté collection, il faut donc le prendre comme une pièce complète en trois volumes, sans suite manga derrière. Pour commencer, l’édition Kana de 2015 suffit : il n’existe pas, à notre connaissance, de Perfect Edition ou d’intégrale française qui soit venue la remplacer.