Kilari Tsukishima a 14 ans, un solide appétit et aucune passion pour les idoles jusqu’au jour où elle croise Seiji, chanteur du duo Ships. Pour le revoir, elle se jette dans le grand bain du show-business et passe du statut de collégienne rêveuse à celui d’apprentie star. Le manga avance comme ça : avec des auditions, des rivalités, des coups de trac et une héroïne qui fonce souvent avant de réfléchir.
La série est signée An Nakahara. Kilari, connu au Japon sous le titre Kirarin Revolution, démarre en 2004 dans le magazine Ciao de Shogakukan et s’achève en 14 volumes. En France, Glénat publie la série entre 2009 et 2011, puis enchaîne avec Kilari Star, suite en 6 tomes dessinée avec Taeko Ikeda, sortie chez nous entre 2012 et 2014.
Avec le recul, Kilari reste surtout attaché à la grande vague shōjo jeunesse des années 2000, portée aussi par son adaptation animée diffusée au Japon de 2006 à 2009 puis en France sur Télétoon+. Le manga a reçu le prix Shōgakukan dans la catégorie enfant en 2007, un vrai repère pour situer son importance au Japon. Pour une collection, le plus simple est de commencer par les 14 tomes de Kilari avant de passer à Kilari Star, qui prolonge directement l’histoire.