Kenshin erre sur les routes du Japon de l'ère Meiji avec une cicatrice en croix sur la joue et un sabre dont la lame est inversée pour ne plus tuer. Ancien assassin de la guerre civile, il débarque à Tokyo, croise la route du dôjô Kamiya et tente de tenir une promesse simple en apparence : protéger les vivants sans redevenir le Battôsaï. Le manga avance comme lui, entre comédie de rencontre, duel tendu et passé qui revient frapper à la porte.
Nobuhiro Watsuki lance la série en 1994 dans le Weekly Shōnen Jump de Shueisha ; elle s'y achève en 1999 après 28 volumes reliés au Japon. Son idée forte tient dans ce héros de sabre qui refuse de tuer, au cœur d'un récit ancré dans les débuts agités de l'ère Meiji. En France, Glénat Manga a surtout installé l'œuvre dans la durée avec Kenshin Perfect Edition, une reprise en 22 volumes, complétée par deux Guide Book et le volume Restauration.
Avec le recul, Kenshin le vagabond reste un titre durablement présent dans le patrimoine shōnen, porté par plusieurs adaptations animées et live, et par un cumul d'environ 72 millions d'exemplaires en circulation. Pour une collection, la Perfect Edition est le repère le plus lisible : grand format, série compacte en 22 tomes, et un découpage différent de l'édition d'origine en 28 volumes. Les Guide Book servent surtout d'à-côté pour lecteurs déjà conquis ; Restauration, lui, se lit comme une curiosité parallèle plus que comme une porte d'entrée.
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.