Makoto Totsugawa pensait enfin passer un cap avec sa petite amie. C’était compter sans Shihori, sa grande sœur, qui débarque au pire moment et fait exploser une situation déjà très chargée. Jeux de demoiselles part de là : un étudiant au centre d’un imbroglio sentimental et sexuel, sur un ton franchement érotique, avec assez de comédie pour garder la lecture légère.
La série est signée Uzuki Nakamura, autrice et dessinatrice, et la version française paraît chez Taifu Comics en 2010. Le manga compte trois volumes, comme au Japon, où il est publié par Shonen Gahosha sous le titre VO Fujun’iseikouyuu. Le tome 1 pose d’abord le triangle entre Makoto, sa petite amie et sa sœur, avant d’élargir vite le jeu autour de son étrange pouvoir de séduction.
On est donc face à une série courte, bouclée dès l’origine, loin des longues sagas à suivre pendant des années. Pas d’adaptation majeure ni de relance récente repérable : Jeux de demoiselles reste surtout un petit titre de catalogue Taifu, connu des lecteurs d’ecchi du début des années 2010. Pour la collection, le repère est simple : l’édition française de 2010 chez Taifu Comics couvre l’intégralité de l’œuvre en trois tomes, sans intégrale ni édition de luxe identifiée à ce jour.