Koharu et Natsuki ont grandi côte à côte, au point de passer d’une chambre à l’autre et de tout faire ensemble. À leur entrée au lycée, tout le monde les voit déjà comme un couple, sauf eux. Puis un détail, un regard, une jalousie qu’on n’attendait pas viennent troubler cet équilibre, et Inseparables suit ce moment très simple et très juste où une amitié d’enfance commence à changer de visage.
Le manga est signé Ai Minase, autrice de shōjo connue en France aussi pour Namida Usagi et Koi Furu Colorful. La série paraît d’abord au Japon sous le titre Hachimitsu ni Hatsukoi, dans le magazine Sho-Comi de Shogakukan. En France, Panini la lance en 2014 dans sa collection manga shōjo, avec une publication menée jusqu’au dernier volume.
La série est terminée en 12 tomes au Japon comme en France, ce qui en fait une romance compacte, sans rallonge. Côté réception, on a au moins quelques repères solides : plusieurs volumes se sont classés dans les tops Oricon au Japon, et le tome 11 avait dépassé les 80 000 exemplaires vendus sur son relevé de lancement. Ce n’est pas un monument historique du shōjo, mais un titre bien installé chez les lectrices de romances scolaires des années 2010. Pour une collection Panini, le bon point est simple : la série se lit d’un bout à l’autre dans son édition d’origine française, sans avoir à choisir entre plusieurs versions.