Hotaru Amemiya a 27 ans, un boulot de bureau bien rangé, et une autre vie dès qu’elle rentre chez elle : survêt usé, cheveux attachés à la va-vite, canette à la main et envie de ne voir personne. Tout bascule quand son chef, Seiichi Takano, débarque dans la vieille maison où elle se planque et découvre cette « femme séchée » qui n’a rien de la collègue impeccable du bureau. Hotaru part de là : une romance adulte, drôle et tendre, qui préfère les maladresses du quotidien aux grands effets.
Satoru Hiura signe seule la série. Autrice publiée depuis 1984, elle lance Hotaru no Hikari en 2004 dans le magazine Kiss de Kōdansha ; la série s’achève en 2009 au Japon en 15 volumes. En France, Kana publie Hotaru entre 2011 et 2013, en 12 tomes, sous son label Big Kana puis dans sa ligne shōjo, alors que le titre relève plutôt du josei. (kodansha.co.jp)
Le manga a assez marqué son époque pour connaître deux saisons en prise de vues réelles sur NTV, en 2007 puis 2010, avant un film sorti en 2012 ; c’est un bon indicateur de sa place dans le paysage romantique japonais. Pour le collectionneur français, le repère est simple : l’édition Kana forme une série complète en 12 volumes, adaptation condensée des 15 tomes japonais. Si vous cherchez une romance de bureau moins lycéenne et plus cabossée, c’est par le tome 1 qu’il faut entrer. (ntv.co.jp)