Akira n’a rien d’un chasseur de monstres au départ : c’est un jeune homme ordinaire qui part sur Higanjima pour retrouver son frère disparu. Sur cette île coupée du monde, il tombe sur une communauté de vampires menée par Miyabi, figure de cauchemar qui transforme la moindre traversée en piège. Koji Matsumoto joue la survie à plein, avec des corps malmenés, des alliés qui tombent et une horreur qui ne laisse jamais longtemps souffler.
Koji Matsumoto signe seul la série, au scénario comme au dessin. Higanjima démarre en 2002 dans le Weekly Young Magazine de Kodansha et sa première série court jusqu’en 2010 pour 33 volumes au Japon. En France, c’est Soleil Manga qui l’édite sous le titre Higanjima, l’île des vampires, avec une publication entre 2005 et 2016 pour la partie que le catalogue français a réellement suivie. (en.wikipedia.org)
La série a duré bien au-delà de son premier cycle : un deuxième volet, Higanjima: Saigo no 47 Nichikan, prend le relais en 2010, puis Higanjima 48 Nichigo… continue depuis 2014 dans le même magazine. Elle a aussi connu un film live et un drama télé au Japon, signe d’une franchise solide dans le temps, même si en France elle reste surtout un repaire de lecteurs d’horreur manga. Côté collection, le repère utile est simple : chez Soleil, les derniers volumes de la première série sont sortis en édition double à partir du tome français 25. (en.wikipedia.org)