Hayate Ayasaki a 16 ans, des parents irresponsables et une poisse qui ne le lâche pas. Le soir de Noël, criblé de dettes à leur place, il tombe sur Nagi Sanzenin, héritière capricieuse qu’il sauve par accident avant de devenir son majordome et son garde du corps. À partir de là, Hayate the Combat Butler enchaîne quiproquos, gags de domestiques de luxe et vrais coups de tabac, avec un héros qui passe son temps à travailler, esquiver les ennuis et protéger plus riche que lui.
Le manga est écrit et dessiné par Kenjiro Hata, auteur que l’on retrouvera plus tard avec Fly Me to the Moon. Hayate the Combat Butler démarre en 2004 dans le Weekly Shonen Sunday de Shogakukan et se boucle en 2017 en 52 volumes. En France, la série arrive chez Kana en 2010, ce qui en fait un shonen un peu à part dans le catalogue de l’époque : très bavard, truffé de références pop et capable de passer de la farce au sentimental sans prévenir.
Avec ses 52 tomes, plusieurs séries animées lancées à partir de 2007 et un rythme de publication tenu sur plus de douze ans, la série a eu le temps d’installer un vrai petit monde autour d’Hayate, Nagi et de leur entourage. Ce n’est pas un manga de baston pur, ni une simple romcom de domesticité : sa place est plutôt du côté des longues comédies de personnages, pour lecteurs qui aiment les running gags autant que les liens qui se tissent sur la durée. Pour la collection française, le plus simple reste de commencer par l’édition Kana d’origine, seule version courante complète chez nous.