Tsukushi Makino vient d’un milieu modeste, mais elle se retrouve propulsée dans le lycée ultra-select d’Eitoku, royaume des héritiers et des rapports de force. Quand elle tient tête à Tsukasa Dômyôji, chef brutal du F4, la voilà désignée cible à abattre par les garçons les plus puissants de l’école. Hana yori dango démarre comme une guerre de couloir, puis laisse entrer la romance, l’orgueil et les écarts de classe sans jamais perdre le nerf du feuilleton.
La série est signée Yoko Kamio, mangaka japonaise restée d’abord associée à ce long succès de librairie. Hana yori dango débute en 1992 dans le magazine Margaret de Shueisha et s’achève en 2003 en 37 volumes. En France, Glénat lance l’édition française en 2003, dans le grand format shōjo de l’époque, celui que beaucoup de lecteurs ont découvert en rayon au début des années 2000.
Avec le recul, le manga fait partie des grands shōjo des années 1990, autant par sa longévité que par sa circulation hors du Japon. Il a connu une série animée, un film d’animation et surtout plusieurs adaptations en dramas, de Meteor Garden à Boys Over Flowers, qui ont largement porté son nom en Asie. Côté collection, la série complète en 37 tomes reste le point d’entrée naturel ; l’Ultimate deluxe edition, plus récente et en grand format, vise plutôt ceux qui veulent redécouvrir la série sous une autre présentation.