Hal Jordan, pilote d’essai casse-cou, reçoit un anneau capable de transformer sa volonté en arme, en bouclier ou en vaisseau de lumière. À partir de là, Green Lantern quitte vite les rues de la Terre pour patrouiller aux confins du secteur 2814, au milieu d’une police intergalactique où chaque couleur a ses règles, ses chefs et ses guerres. Le ton balance entre super-héros pur jus et grand space opera, avec des menaces qui prennent souvent l’échelle de l’univers.
Le premier Green Lantern n’est pourtant pas Hal Jordan mais Alan Scott, créé en 1940 par Martin Nodell et Bill Finger dans All-American Comics #16 ; la version Hal Jordan arrive en 1959, relancée par Julius Schwartz avec John Broome et Gil Kane. Pour les lecteurs d’aujourd’hui, la porte d’entrée la plus nette reste le long cycle de Geoff Johns, lancé chez DC en 2004 avec Green Lantern: Rebirth, puis prolongé sur plus de 100 épisodes jusqu’en 2013. En France, Urban Comics l’a beaucoup remis en avant avec Geoff Johns Présente Green Lantern Intégrale et les volumes consacrés à Blackest Night.
Avec le recul, c’est surtout cette période Johns qui a fixé l’image moderne de Green Lantern : Rebirth a été un vrai succès de vente, son premier épisode ayant connu quatre retirages, et Blackest Night, lancé en 2009, reste le gros carrefour de la mythologie récente. Pour commencer, le plus simple est donc de suivre Green Lantern: Rebirth, puis les intégrales de Geoff Johns ; si vous cherchez une lecture plus autonome, Green Lantern, Terre-Un propose une version parallèle, séparée de la continuité principale.
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.