Actarus a fui la destruction d'Euphor et trouve refuge sur Terre, où il cache son passé de prince avant de reprendre les commandes de Goldorak quand les forces de Vega reviennent à l'attaque. Entre base secrète, soucoupes ennemies et combats de robots géants, l'aventure avance sur un ton de science-fiction guerrière qui a marqué toute une génération bien avant que le mot anime ne devienne courant en France.
À l'origine, Goldorak vient de Gō Nagai, l'un des grands noms du manga de robots, déjà derrière Mazinger Z. La série naît au Japon en 1975 sous le nom UFO Robo Grendizer, d'abord chez Toei, avec une diffusion télé qui sera vite accompagnée de versions manga, notamment dessinées par Gosaku Ōta. En France, son arrivée à la télévision en 1978 lui donne une place à part dans la culture populaire. Côté livres récents, Kana a relancé l'univers avec la BD Goldorak de Xavier Dorison, Denis Bajram, Brice Cossu, Alexis Sentenac et Yoann Guillo, parue en 2021.
Le recul historique, ici, est net : Goldorak reste un repère de la première vague japonaise à avoir frappé le grand public français. La relance de 2021 ne s'est pas contentée de jouer sur la nostalgie : l'album s'est vendu à 189 505 exemplaires sur l'année selon GfK relayé par ActuaLitté. Pour un collectionneur, il faut bien distinguer le matériau d'origine, souvent réédité sous le nom UFO Robot Grendizer ou en intégrale, et la relecture franco-belge de Kana, qui fonctionne comme un prolongement assumé de l'imaginaire télévisé plus que comme une simple réimpression.
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.