Makoto Yamazaki croit retrouver un foyer ordinaire quand il est recueilli à Tokyo par les proches de son père disparu. Il découvre au contraire une famille qui bouscule d’un coup toutes ses certitudes, entre gêne, tendresse et scènes de comédie très directes. Family Compo part de ce choc-là : un jeune homme un peu raide, une maison chaleureuse, et tout un quotidien qui l’oblige à regarder les autres autrement.
La série est signée Tsukasa Hojo, le créateur de Cat’s Eye et City Hunter. Ici, il quitte le polar et l’action pure pour un registre plus domestique, sans perdre son sens du rythme ni son trait élégant. Family Compo démarre en 1996 dans le magazine Manga Allman de Shueisha. Au Japon, la première édition compte 14 volumes ; en France, le titre a d’abord été publié chez Tonkam avant d’être repris par Panini.
Avec le recul, c’est l’un des Hojo qu’on cite moins spontanément que City Hunter, mais aussi l’un de ses plus singuliers par son sujet et son ton. La série s’est ensuite prêtée à plusieurs remises en forme, notamment une édition de luxe japonaise chez Tokuma Shoten, qui a servi de base à des rééditions françaises plus compactes. Pour la collection, le plus simple est de distinguer l’ancienne édition Tonkam en 14 tomes et les versions Panini issues de la Perfect Edition, en grand format et avec un découpage différent.
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.