Un enfant marqué par l’emblème de Roto, un héros en herbe lancé contre l’armée du mal, des royaumes à traverser avec quelques compagnons de route : les mangas Dragon Quest reprennent le goût du JRPG pour en faire de vraies sagas d’aventure. On y retrouve des quêtes, des monstres, des magiciens et cette façon très simple d’embarquer le lecteur dès les premières pages. Le ton change selon les séries, de la fantasy lumineuse d’Emblem of Roto à quelque chose de plus sombre dans Les Héritiers de l’Emblème, mais l’élan reste le même : partir, grandir, combattre.
À l’origine, il y a bien sûr Yuji Horii, créateur de la saga vidéoludique, accompagné dans le manga par plusieurs équipes. Dragon Quest: Emblem of Roto, écrit par Chiaki Kawamata et dessiné par Kamui Fujiwara, démarre en 1991 dans Monthly Shōnen Gangan chez Enix. Sa suite directe, Les Héritiers de l’Emblème, est prépubliée de 2004 à 2020 dans Young Gangan chez Square Enix. En France, c’est Mana Books qui a remis cette branche de l’univers en circulation à partir de 2018.
Côté histoire éditoriale, Emblem of Roto compte 21 volumes au Japon, puis Les Héritiers de l’Emblème prolonge l’ensemble sur 34 tomes : on est face à une vraie lignée, au long cours, bien distincte de La Quête de Daï, autre grand monument manga de la licence. Pour une collection française, le plus simple est de commencer par Emblem of Roto, puis d’enchaîner avec Les Héritiers de l’Emblème, qui en reprend directement l’héritage narratif. À noter : chez nous, l’univers est surtout porté par les éditions Mana Books, avec une mise en avant claire de la continuité Roto.
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.