Pym n’a rien d’un héros triomphant au départ : il entre à l’Arena des Démons pour s’endurcir, prendre des coups et comprendre les règles d’un monde où les affrontements se jouent autant dans la tête que sur le terrain. Dofus Arena suit cette montée en puissance dans le Krosmoz d’Ankama, entre entraînement, rivalités et combats calibrés pour le face-à-face. Le ton est celui d’un shonen de baston, avec une base très jeu vidéo dans la manière de poser les équipes, les classes et les stratégies.
La série est lancée en 2007 chez Ankama Éditions, dans la grande vague des mangas maison qui prolongent l’univers de Dofus. Le scénario des trois premiers tomes est signé Nicolas Devos et le dessin de Jérôme Bretzner, alors déjà lié à l’écosystème graphique d’Ankama ; le quatrième volume passe à Tom Gobart et oTTami. Le premier tome, Minuit et des poussières, ouvre une série qui s’étale jusqu’en 2012.
Avec seulement quatre volumes, Dofus Arena reste un satellite assez compact dans la galaxie Krosmoz, loin de la longévité du manga Dofus principal, mais intéressant pour voir comment Ankama a décliné son jeu de combat en récit papier. Pour un collectionneur, c’est aussi une série simple à boucler : l’édition d’origine Ankama couvre tout le parcours, du tome 1 en 2007 au tome 4, Les Blacklistés, en 2012, sans multiplication de formats ni d’intégrales à distinguer.