Light Yagami, lycéen modèle au sang-froid redoutable, ramasse un cahier tombé du ciel : le Death Note, capable de tuer quiconque dont on écrit le nom. Dans un Japon très réel, ce simple carnet ouvre un duel de nerfs entre Light, décidé à refaire le monde à sa façon, et ceux qui veulent l'arrêter. Le ton est noir, tendu, presque clinique, avec ce qu'il faut de fantastique pour faire basculer le quotidien dans le piège.
Le manga réunit Tsugumi Ohba au scénario et Takeshi Obata au dessin, un tandem que l'on retrouvera plus tard sur Bakuman. Death Note démarre en 2003 dans le Weekly Shonen Jump de Shueisha et compte 108 chapitres, ensuite réunis en 12 volumes au Japon. En France, Kana publie la série principale à partir de 2007, puis le guide Death Note 13: How to Read, utile pour les fiches de personnages, les règles du cahier et les coulisses du duo créatif.
Avec plus de 30 millions d'exemplaires en circulation, Death Note a largement dépassé le cercle manga, porté aussi par l'anime de Madhouse et les films live japonais lancés dès 2006. Pour un collectionneur, la porte d'entrée la plus simple reste l'édition standard Kana ; la Black Edition, plus grand format et en volumes doubles, vise plutôt ceux qui veulent une bibliothèque plus compacte. Si l'on veut tout le cœur de l'œuvre, la série principale suffit ; How to Read vient ensuite comme vrai bonus, pas comme passage obligé.
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.