Barry Allen retrouve une présence qu’il croyait perdue, Batman met la main sur un indice impossible, et tout l’univers DC repart avec l’idée qu’on lui a volé quelque chose. DC Universe Rebirth n’est pas une aventure fermée sur elle-même : c’est un point de départ, bâti comme un polar super-héroïque où les héros recollent les morceaux d’un monde qui a perdu une part de sa mémoire. Le ton reste clair et lisible, mais avec assez de mystère pour donner envie d’enchaîner.
Le chantier est lancé en 2016 chez DC Comics avec le one-shot DC Universe: Rebirth #1, écrit par Geoff Johns et dessiné par Ethan Van Sciver, Gary Frank, Ivan Reis et Phil Jimenez. Ce spécial de 80 pages ouvre la relance générale de l’éditeur et remet aussi Action Comics et Detective Comics à leur numérotation historique. En France, Urban Comics publie en 2017 un gros volume de 592 pages qui rassemble ce chapitre d’ouverture et les numéros spéciaux Rebirth liés aux principales séries.
Ce lancement a très vite trouvé son public : le one-shot américain est parti en retirage dès 2016, signe d’un démarrage fort. Avec le recul, on voit mieux sa place dans la continuité DC : c’est la porte d’entrée de toute l’ère Rebirth, et l’un des points de départ qui mèneront plus tard à Doomsday Clock. Pour la collection, le plus simple est de commencer par le volume Urban DC Univers Rebirth avant de bifurquer vers les séries qui vous attirent, notamment Batman Rebirth, Superman Rebirth ou Wonder Woman Rebirth.