Sakura Sakurakôji, lycéenne au fort caractère, voit un soir des hommes partir en cendres sous les flammes bleues d’un garçon qui, le lendemain, s’assoit tranquillement dans sa classe. Ce nouvel élève, Rei Ôgami, n’est pas un ado comme les autres : c’est un Code:Breaker, un exécuteur clandestin chargé de punir ceux que la loi ne touche pas. Le manga part de ce face-à-face entre une témoin qui refuse la loi du plus fort et un justicier persuadé d’agir pour le bien.
Akimine Kamijyô, déjà connue pour Samurai Deeper Kyo, lance Code:Breaker en 2008 dans le Weekly Shōnen Magazine de Kodansha. La série y court jusqu’en 2013 et se boucle en 26 volumes au Japon. En France, Pika l’installe dès 2011 dans son catalogue shōnen, avec une publication qui mènera elle aussi la série à son terme en 26 tomes. Une adaptation animée de 13 épisodes arrive en 2012, avec trois OAD sortis au Japon autour de la fin de la série. (pocket.shonenmagazine.com)
Avec le recul, Code:Breaker reste un shōnen d’action des années 2010 qui a trouvé son public sans garder la même visibilité que les très gros hits de son époque. Sa vraie force, c’est ce mélange de pouvoirs surnaturels, de morale trouble et de cast nombreux, dans la ligne des séries de baston à équipes et à factions. Pour une collection française, le plus simple est de partir sur les 26 tomes Pika parus entre 2011 et 2015 : la série est complète, sans chasse à une “perfect edition” ou à une intégrale plus récente. (pika.fr)