Captain Biceps a des bras énormes, une cervelle pas toujours à la hauteur, et une réponse à peu près unique à tous les problèmes : distribuer des baffes. Dans son monde, les super-vilains portent des noms absurdes, les combats tournent à la farce, et chaque épisode pousse un peu plus loin la parodie des comics de super-héros. C’est une série qui avance au coup de poing, avec un humour très visuel et un vrai goût du gag qui tombe vite.
Le personnage naît de la rencontre entre Zep, le père de Titeuf, et Tébo, dessinateur nourri de culture comics. Captain Biceps démarre en 2004 dans le mensuel Tchô !, avant de paraître en albums chez Glénat. Cette origine compte : on y retrouve l’esprit du journal, son humour gamin au bon sens du terme, et le plaisir de détourner les codes des super-héros américains sans jamais perdre le rythme d’une BD jeunesse.
Avec le recul, la série a laissé une vraie trace dans le catalogue humour de Glénat : elle a aussi connu une adaptation en dessin animé, diffusée à partir de 2010, et son retour en librairie avec un tome 8 en 2026 montre qu’elle n’a pas été rangée au vestiaire. Pour les collectionneurs, l’autre curiosité reste Captain Biceps Ultimate Fighting, album au format comics qui reprend une sélection de combats. Pour commencer, le plus simple reste l’ordre des albums Glénat, puis ce volume à part pour le clin d’œil aux comic books.
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.