Kazuki Muto meurt en voulant sauver une inconnue, puis se réveille avec un trou béant dans la poitrine et une nouvelle arme greffée à son destin. À ses côtés, la froide Tokiko Tsumura traque des créatures artificielles nées de l'alchimie, pendant que le lycée, les secrets de famille et les combats s'entrechoquent. Buso renkin démarre comme un shōnen de baston très franc du collier, avec un héros entier, des ennemis monstrueux et un goût marqué pour l'action directe.
La série est écrite et dessinée par Nobuhiro Watsuki, surtout connu pour Kenshin le vagabond. Buso renkin est lancé en 2003 dans le Weekly Shōnen Jump de Shueisha, puis réuni en 10 tomes au Japon. En France, Glénat Manga publie l'intégralité entre 2006 et 2007, dans l'édition courante qui correspond à la série complète telle qu'elle est parue à l'époque.
Le manga s'arrête vite à l'échelle du Jump, avec 80 chapitres, mais il a eu droit à une adaptation animée de 26 épisodes produite par Xebec en 2006, signe qu'il a gardé assez de relief pour dépasser le simple souvenir de série annulée. Ce n'est pas le titre de Watsuki dont on parle le plus aujourd'hui, mais c'est une lecture ramassée, facile à collectionner en une dizaine de volumes, avec une vraie fin. Pour un collectionneur français, le repère le plus simple reste justement la série Glénat en 10 tomes, complète d'un bout à l'autre.