Ryôta Murakami n’a jamais oublié Kuroneko, l’amie d’enfance morte après une expérience qui a mal tourné. Quand une nouvelle élève, Kuroha Neko, débarque dans son lycée avec le même visage et des pouvoirs qui défient la logique, son quotidien bascule dans une traque où laboratoires, sorcières en fuite et comptes à rebours mortels se mêlent. Brynhildr in the Darkness avance sur une ligne tendue : romance triste, science-fiction paranoïaque et violence sèche.
Le manga est signé Lynn Okamoto, déjà connu pour Elfen Lied, autre récit où l’expérience scientifique tourne au massacre. Brynhildr in the Darkness démarre en 2012 dans le Weekly Young Jump de Shueisha et s’achève en 2016 en 18 tomes. En France, la série arrive chez Delcourt/Tonkam à partir de 2013, dans son format de poche seinen.
Le titre a eu droit à une adaptation animée par le studio Arms en 2014, signe d’une mise en avant rapide, mais c’est surtout sur papier que l’histoire se tient dans toute son ampleur. Pour un collectionneur, le repère est simple : la série complète se lit dans les 18 volumes Delcourt/Tonkam, sans édition de luxe ni intégrale de référence en français à ce jour. C’est un seinen fini, compact, à conseiller à ceux qui gardent un faible pour les mangas de fuite, de secret et de drame noir.