Daichi n’a rien d’un héros posé : il traîne sa culpabilité, se heurte à son grand frère et découvre que de simples autocollants peuvent devenir des armes. Dans le Tokyo futuriste de Blazer Drive, les Mystickers servent autant au quotidien qu’au combat, et certains Blazers savent en tirer une puissance redoutable. Le manga démarre comme une course nerveuse, entre bastons, secrets de famille et montée en puissance très shōnen.
La série est signée Seishi Kishimoto, le créateur de Satan 666 et le frère jumeau de Masashi Kishimoto. Blazer Drive débute en 2008 dans le Monthly Shōnen Rival de Kōdansha, un magazine lancé la même année, puis se boucle en 9 volumes au Japon après une prépublication qui s’achève en 2010. En France, Kurokawa publie l’intégrale de la série entre 2010 et 2011.
Avec son format court, Blazer Drive reste une série de milieu de catalogue plutôt qu’un long seller : pas de suite, pas de grande relance éditoriale en France, mais un shōnen complet, ramassé, sans tunnel de lecture. Il a tout de même eu droit à un jeu Nintendo DS développé par Sega dès 2008, signe que Kōdansha croyait au potentiel du titre au moment de son lancement. Pour la collection, le repère est simple : l’édition Kurokawa en 9 tomes couvre toute l’histoire, sans Perfect Edition ni intégrale française à distinguer.