Dans la Rome antique revue par Masasumi Kakizaki, Finn grandit comme esclave avant d’être jeté dans l’arène, là où les hommes affrontent aussi des créatures gigantesques. Le décor est celui des jeux, du sable et du sang, mais le manga ne se contente pas d’enchaîner les combats : il suit un garçon pris dans une machine qui broie les faibles, avec un vrai goût de tragédie. Dès les premières pages, Bestiarius avance sur cette ligne-là, entre fresque historique, violence sèche et monstres de légende.
Masasumi Kakizaki est un auteur japonais surtout connu chez nous pour Rainbow, Green Blood ou Hideout, avec un dessin réaliste qui donne du poids aux corps comme aux décors. Bestiarius démarre en 2011 dans le Weekly Shōnen Sunday de Shogakukan, avant de passer dans Shōnen Sunday S pour sa fin de parcours. En France, la série arrive en 2015 chez Kazé Manga, devenu depuis Crunchyroll.
La série est terminée en 7 volumes au Japon et en 8 tomes dans son édition française, un découpage qui compte pour les collectionneurs. Bestiarius n’a pas eu l’exposition d’un gros blockbuster, ni d’adaptation animée pour l’installer plus largement, mais le titre reste bien repéré chez les lecteurs de Kakizaki pour son mélange de péplum noir et de fantasy. Pour commencer, le plus simple est de suivre l’édition française Kazé/Crunchyroll parue entre 2015 et 2019 ; le coffret collector référencé à part ne remplace pas la série complète.
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.