Koyomi Araragi, lycéen revenu de justesse d'une rencontre avec un vampire, croise des filles que le surnaturel a prises pour cible. Une camarade devenue légère comme une plume, une enfant perdue sur une route sans fin, un singe qui prête sa patte à la colère : dans Bakemonogatari, chaque rencontre démarre comme un cas étrange et tourne vite au duel de paroles, entre humour sec, malaise et fantastique.
À l'origine, il y a Nisioisin, romancier japonais dont la saga Monogatari commence en 2005 dans le magazine Mephisto avant d'être réunie en volumes chez Kodansha en 2006. Le manga, lui, démarre en 2018 dans le Weekly Shōnen Magazine avec Oh! great au dessin, auteur que les lecteurs de Air Gear et Enfer et Paradis connaissent bien pour son trait nerveux et spectaculaire. En France, Pika lance la série en 2019, pendant que le roman existe aussi chez l'éditeur sous le titre Bakemonogatari - Légendes chimériques.
Cette adaptation s'est arrêtée au Japon en 2023 après 22 tomes, tous parus chez Pika, avec un tirage annoncé à 2,4 millions d'exemplaires dès la sortie du volume 10 en 2020. Son vrai intérêt en collection, c'est moins de remplacer les romans que de voir comment Oh! great transforme les dialogues et les apparitions en grandes pages baroques. Pour commencer, le tome 1 du manga est la porte d'entrée la plus simple ; Légendes chimériques sert plutôt de retour à la source pour ceux qui veulent le texte de Nisioisin.
Albums indépendants (one-shots, artbooks…) rattachés à l'univers, à ajouter à votre collection.